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Jacques Arnould

Jacques Arnould

Docteur en Histoire des Sciences et Théologie
Langues : Anglais, Français

  • Catégories

  • Philosophie, Religion & Spiritualité
    • Éthique
  • Histoire
  • Homme & Société
  • Sciences
  • Tendances
  • Types d'événements

  • Conférence
  • Atelier
  • Sujet

  • Sciences et religion : Darwin et la question créationniste; Dieu et l'astronomie; la question des origines
  • Sciences, techniques et éthique : la conquête de l'espace, la menace de Big Brother et la société de surveillance, la nécessité de l'éthique dans le monde technique

Né en 1961, ingénieur agronome, docteur en histoire des sciences et docteur en théologie, Jacques Arnould s'intéresse aux relations entre sciences, cultures et religions, avec un intérêt particulier pour deux thèmes : celui du vivant et de son évolution, celui de l'espace et de sa conquête.

Au domaine du vivant, il a consacré plusieurs ouvrages et articles d'histoire ou de théologie. À la suite de la poussée de fièvre créationniste en France, à partir de janvier 2007, il a été sollicité

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Né en 1961, ingénieur agronome, docteur en histoire des sciences et docteur en théologie, Jacques Arnould s'intéresse aux relations entre sciences, cultures et religions, avec un intérêt particulier pour deux thèmes : celui du vivant et de son évolution, celui de l'espace et de sa conquête.

Au domaine du vivant, il a consacré plusieurs ouvrages et articles d'histoire ou de théologie. À la suite de la poussée de fièvre créationniste en France, à partir de janvier 2007, il a été sollicité par différents milieux, scientifiques, pédagogiques ou religieux, pour informer les publics de l’existence des courants créationnistes, de leur histoire, des questions qu’ils posent à nos sociétés. L’année 2009, consacrée à Darwin, a montré comment les idées de ce savant et de ses successeurs continuent à interroger nos contemporains et les invitent à des interrogations plus philosophiques.

Dans le domaine spatial, Jacques Arnould comme chargé de mission au Centre National d'Études Spatiales sur la dimension éthique des activités spatiales. Un poste encore un peu unique dans le monde de l’astronautique et qui, pourtant, rejoint une vraie attente de la part du public, mais aussi des acteurs et des dirigeants. Leurs motivations ne peuvent en effet plus être les mêmes qu’il y a quarante ou cinquante ans.

Jacques Arnould est correspondant national à l’Académie d’Agriculture de France, membre titulaire de l’Académie Lorraine des Sciences, membre correspondant de l’Académie nationale de Metz. Ancien auditeur de l’IHEDN, il appartient à la réserve citoyenne de l’Armée de l’air, avec le grade de colonel.

Jacques Arnould a reçu :

  • en 2004, le Prix La Bruyère (médaille d’argent) de l’Académie française, dans la catégorie Littérature et Philosophie pour Les moustaches du diable (Cerf, 2003) ;
  • en 2010, le Prix Chabot-Didon de l’Académie nationale de Metz ;
  • en 2011, le Prix François-Joseph Audiffred de l’Académie des sciences morales et politiques pour L’abbé Breuil. Le pape de la préhistoire(CLD, 2011).

Il a écrit également de nombreux livres dont les plus récents :

  • L’abbé Breuil. Le pape de la préhistoire, CLD, 2011

  • Une brève histoire du christianisme, Editions Jean-Claude Béhar, 2012.

  • Le rire d’Icare. Essai sur le risque et l’aventure spatiale, Editions du Cerf, 2013.

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Cover van L’abbé Breuil. Le pape de la préhistoire, CLD, 2011

L’abbé Breuil. Le pape de la préhistoire, CLD, 2011

ISBN: 978-2854435511
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Le 14 août 1961, il y a cinquante ans, disparaissait l'abbé Henri Breuil. Ce voyageur infatigable, qu'amis et adversaires aimaient surnommer le "pape de la préhistoire", pouvait partir tranquille : ses travaux avaient largement contribué à poser les fondements de la préhistoire moderne et à faire connaître l'art des cavernes. Professeur au Collège de France, membre de l'Institut, comblé d'honneur, "l'abbé" eut moins de chance avec sa propre Eglise qui préféra le tenir à distance. Ainsi, le pape Pie XI lui refusa l'entrée de l'Académie pontificale des sciences. Son amitié avec le père Teilhard de Chardin et ses recherches qui, inévitablement, croisaient la question de l'évolution, à une époque où l'Eglise catholique préférait s'en méfier, expliquent peut-être cela. Breuil fut pourtant un grand scientifique et un prêtre fidèle. Comme en témoigne cette biographie qui s'applique à faire remonter à la lumière, un homme attachant et souvent drôle, qui passa presque huit cents jours de sa vie à traquer les origines de l'humanité dans l'obscurité des cavernes.

Cover van Une brève histoire du christianisme, Editions Jean-Claude Béhar, 2012.

Une brève histoire du christianisme, Editions Jean-Claude Béhar, 2012.

ISBN: 978-2915543445
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Une synthèse en neuf chapitres qui revient sur des faits historiques et doctrinaux marquants : la prédication de Jésus, les schismes et réformes, les conséquences théologiques de la découverte de l'Amérique, etc.

Cover van Le rire d’Icare. Essai sur le risque et l’aventure spatiale, Editions du Cerf, 2013.

Le rire d’Icare. Essai sur le risque et l’aventure spatiale, Editions du Cerf, 2013.

ISBN: 978-2-204-09773-4
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« Mes pacotilles ne sont pas aventurées dans une seule cale, ni sur un seul point ; mes biens ne sont pas tous à la merci des hasards de cette année. Ce ne sont donc pas mes spéculations qui me rendent triste. » [Shakespeare, « Le Marchand de Venise »]. 

Pourquoi une telle tristesse ? Aurait-elle pour raison la trop grande sécurité dans laquelle se trouvent le marchand en même temps que ses biens ? Trop bien conjuré, le hasard engendrerait-il la mélancolie ? Je laisse à Shakespeare le soin de se pencher sur l’âme de son marchand et garde celui de m’interroger ici sur la façon dont nous-mêmes abordons aujourd’hui les hasards, les dangers et les risques associés à un autre type de navigation, celle qui a pour cadre et pour horizon l’espace interplanétaire. Il ne s’agit pas tant d’en expliquer la maîtrise ou la prévention technologique, d’en élaborer la sociologie ou l’anthropologie, mais plus simplement d’en interroger les quelque cinquante années d’histoire pour élaborer des réflexions que les plus indulgents — ou les plus enthousiastes ? — des lecteurs auront peut-être l’audace et la délicatesse de nommer philosophiques. Mais que les autres se rassurent ou par avance me pardonnent : les pages qui suivent ne sont que l’œuvre d’un Terrien qui aime à rêver du ciel, à qui la chance a été donnée de rencontrer celles et ceux qui, héritiers d’un des rêves les plus profondément inscrits dans l’imaginaire et dans la chair de notre humanité, ont appris à chevaucher les nuées, à braver les hasards du cosmos. Et ce Terrien, qui n’a lui-même jamais soumis ses ailes à la moindre ardeur du soleil ni affronté le vide de l’infini cosmique, a pu du moins se rendre compte que ces navigateurs de l’espace n’étaient pas tristes...