© Frank Ruiter
Jurriën Hamer croit en une philosophie qui touche les gens et les met en mouvement. La vie confronte l'homme à de nouveaux défis, de la discrimination et de l'inégalité au changement climatique, qui ne peuvent être résolus qu'en se regardant dans le miroir. Quelle est notre part dans le monde ?
Jurriën Hamer croit en une philosophie qui touche les gens et les met en mouvement. La vie confronte l’homme à de nouveaux défis, de la discrimination et de l’inégalité au changement climatique, qui ne peuvent être résolus qu’en se regardant dans le miroir. Quelle est notre part dans le monde ? Et à quelles idées nous accrochons-nous de manière désespérée, alors que nous pourrions mieux les laisser aller ?
Dans ses conférences, essais et livre ‘Pourquoi les méchants ont de la malchance et les héros de la chance‘, Hamer fixe la barre haut et présente une philosophie qui vous touche, vous confronte et rend parfois votre vie plus difficile, mais qui enrichit votre existence en conséquence.
Jurriën Hamer est philosophe et juriste, et a obtenu son doctorat à l’Université d’Utrecht. En 2021, il a publié son premier livre, Pourquoi les méchants ont de la malchance et les héros de la chance, qui a été récompensé par le Socrates Wisselbeker, le prix annuel du meilleur livre de philosophie en néerlandais. Dans son premier ouvrage, Hamer remet en question l’idée du libre arbitre et explore une société sans culpabilité et sans mérite. Il en a notamment parlé dans l’émission de télévision HUMAN Over Leven, dans le podcast de la Rudi et Freddie Show et chez Dr. Kelder et co. Hamer écrit régulièrement des essais dans la Volkskrant et le NRC, ainsi que des chroniques dans Trouw. Actuellement, Hamer travaille sur son deuxième livre, dans lequel il cherche le bien et le mal au XXIe siècle.
Ses présentations, conférences et ateliers portent sur des sujets d’actualité, que Hamer analyse avec un regard philosophique, accessible et humoristique. Hamer n’est satisfait d’une conférence que lorsqu’il a réussi à toucher les gens non seulement dans leur esprit, mais aussi dans leur cœur. Car une bonne philosophie n’est pas une gymnastique cérébrale sèche, mais un travail de pensée passionné.